Autour d'Ecuras. Journal d'Histoire locale, monuments, folklore
Par Mme Fils Dumas-Delage. ISSN : 1153-0014. Tous droits réservés

No 8, Aout 1991

- LA MISERE PAYSANNE AU 17ème s. -

Le Grand Siècle, celui du Roi Soleil, fut sans doute, entre tous, et dans toute l'histoire du royaume de France, le siècle des famines des épidémies de la grande misère du peuple des campagnes. Pour ajouter encore au poids des charges fiscales qui écrasaient la masse populaire, des saisons trop souvent rigoureuses vinrent gâter si ce n'est anéantir les récoltes. Que ce soit dans le Périgord ou le Limousin, ces périodes de famine furent évoquées par certains grands nobles, ecclésiastiques, grands commis de l'état; les Intendants qui lançaient des cris d'alarme et tentaient de subvenir à des besoins dépassant de loin les moyens des entreprises charitables de quelques grands.
Pour le Limousin, l'Intendant de la généralité de limoges, M. de Bernage ne se contenta pas de rédiger en 1698 son mémoire adressé au roi, mais il voulut voir et connaître cette misère qui accablait le peuple des campagnes. Ses appels au secours adressés à Louis XIV furent nombreux, et il éprouva les plus grandes difficultés à obtenir des allégements aux impositions fiscales des pauvres.
De leur côté, de grands ecclésiastiques comme le bienheureux Alain de Solminhac, abbé de Chancelade, dénonça une misère aussi intolérable, et mobilisa toutes les ressources de son abbaye pour nourrir les pauvres. Saint Vincent-de-Paul se déploya en efforts désespérés et l'un de ses correspondants, à Saint-Mihiel, l'alertait d'une façon effrayante. Tant d'autres encore, tels Mademoiselle de Poix de Candale, seigneur de Montpon, Monseigneur de Francheville, dépensèrent sans compter, assistèrent, nourrirent, tentant d'acheter à prix d'or des vivres dans les provinces voisines moins éprouvées.
Les lendemains de la Fronde furent marqués par la misère et la famine et dès le printemps 1661, la disette sévit car la soudure fut particulièrement difficile cette année-là, tant les récoltes furent mauvaises, Le Parlement rendit un arrêt "défendant aux marchands de contracter aucune société pour le commerce du blé et de faire aucun amas de grains".

L'hiver 1661-62 fut si rigoureux pour les pauvres que Colbert écrivit, parlant du Périgord et du Limousin "Le peuple, dans certaines provinces, vécut d'herbes, et en quelques endroits la faim poussa les malheureux à déterrer les cadavres pour s'en nourrir". Colbert obtint du roi une diminution des tailles.

 

En 1629, les Limousins à bout de ressources envahirent le Périgord pour implorer la charité, La ville de Périgueux s'opposa à l'entrée de ces milliers de misérables mourant de faim, mais 6000 mendiants assiégèrent deux des portes de la ville, la Porte Taillefer et la Porte du Pont, et les autorités de Périgueux leur prêtèrent enfin assistance, redoutant une jacquerie. Aux abords de Périgueux, le bienheureux Alain de Silminhac, abbé de chancelade que nous avons déjà présenté, s'en allait demander du secours dans les églises de Périgueux "criant hautement que le Paradis était à vendre pour un morceau de pain et menaçant les habitants que Dieu n'écouterait pas leurs voix, s'ils n'écoutaient celles des pauvres". Il mit à la disposition de hordes d'affamés, de malades, toutes les ressources de son abbaye, les hébergea dépensant sans compter pour s'approvisionner en grains à Bergerac, C'était des milliers de pauvres qu'il tentait de sauver de la mort, et dont la plupart provenaient du Limousin.

Nouvelles crises de 1650 à 1654, Monsieur Vincent (futur Saint Vincent-de-Paul), qui avait accédé au sacerdoce dans la chapelle épiscopale de Château-Lévêque tentait d'organiser des secours aux affamés. De Saint-Mihiel, on lui faisait parvenir les plus alarmantes descriptions de l'état des miséreux limousins et périgourdins :
"Leur peau est comme du marbre basané, et tellement retirée que les dents paraissent toutes sèches et découvertes, les yeux et le visage tout renfrognés".

De nombreuses jacqueries éclatèrent pour être rapidement écrasées, telle celle de novembre 1674, qui souleva tous les environs d'Angoulême, jusqu'aux marches limousines. L'intendant de Limoges, qui n'était pas encore M. de Bernage, voulut se rendre sur place, mais "en approchant du théâtre de la rébellion, la peur le prit et il rebroussa chemin". C'est à peine s'il avait pénétré dans notre région immédiate. C'est au Comte de Jonzac qu'il incomba de réprimer sans difficulté ce soulèvement de pauvres gens mourant de faim.
Un mois plus tard, nouvelle jacquerie et "cette fois, l'intendant, qu'une sévère admonestation de Colbert avait guéri de ses transes, arriva sur les lieux, fit arrêter quelques-uns des chefs et promit "d'en faire une punition exemplaire". (Lièvre. La misère et les épidémies à Angoulême aux 16ème et 17ème siècles). Ces répressions sanglantes ne pouvaient supprimer les causes des troubles, saisons rigoureuses, récoltes gâtées, famines et impositions trop lourdes pour des populations rurales réduites à des conditions de survie effrayantes et à la mort de faim par milliers.
Cette situation de misère extrême n'était malheureusement pas limitée à nos seules provinces car à l'issue du printemps 1675 l'intendant du Dauphiné écrivit à Colbert : "La plus grande partie des habitants de la province n'ont vécu pendant l'hiver que de pain de glands et de racines, et présentement on les voit manger l'herbe des prés et l'écorce des arbres".

Aux environs de 1675, pour venir à bout des malheureux incapables de payer leurs impôts, on leur imposa le logement de soldats, les garnissaires, et cette mesure de répression violente vint encore les accabler plus totalement. Les lettres de supplication émanant d'intendants, de receveurs généraux, d'évêques parvenaient à Colbert, plaidant la cause désespérée d'une population rurale réduite à la dernière extrémité par la misère et les répressions.(P. Clément. Lettres de Colbert).

L'historien Lièvre donne cette analyse de la situation du paysan de nos région à cette époque dans son ouvrage déjà cité :
"Il vivait tant bien que mal dans les années ordinaires mais comme il ne pouvait rien mettre de côté il suffisait d'une mauvaise récolte pour le jeter dans la plus profonde misère. Le paysan, dès lors, ne payait ni impôts, ni fermages et très souvent, après avoir vendu ses meubles, quittait son foyer pour mendier. Le propriétaire qui ne tirait plus de revenu de ses biens ruraux, devait à son tour restreindre sa dépenses et la gène se répercutait ainsi du bas en haut à tous les étages". Cette analyse pertinente est valable pour les dernières décennies du 17ème s. en particulier. Si le Grand Siècle fut, effectivement, il le fut dans ses contrastes les plus extrêmes, et jamais, depuis la fin de la guerre de Cent Ans, les populations rurales n'avaient eu tant à souffrir.

De nouveaux hivers rigoureux, entre 1692 et 1698 vinrent encore aggraver une situation de misère dramatique. Nous devons rappeler que les épidémies les plus mortelles telles que la peste, le typhus, la variole se répandaient avec une aisance accrue par la malnutrition, l'épuisement, quand ce n'était pas la faim qui tuait.

Entre en scène M. de Bernage, intendant de la généralité de Limoges, qui, tout au long de sa carrière, ne cessera de dénoncer cette misère des classes rurales qui l'épouvante et mobilise en lui une énergie qui n'est certainement pas celle d'un courtisan.
Dans le rapport du 12 janvier 1692 M. de Bernage qui tient à se placer dans sa généralité et à ne se laisser abuser par aucune complaisance, prévoit 70 000 mendiants sur les routes avant, le mois de mars suivant. Il dépeint ces malheureux dépossédés de tout "vivant dès à présent d'un reste de châtaignes à demi pourries, qui seront consommées dès le mois prochain au plus tard. Je ne comprends point dans ce nombre de pauvres tous ceux qui habitent dans les villes et les paroisses circonvoisines, non plus que de toutes les paroisses, situées entre Limoges et Angoulême, parce qu'elles ont été moins maltraitées que les autres outre qu'on y porte aisément du blé de Poitou et que les villes et les paroisses pourront secourir leurs pauvres".
Le Confolentais et le reste de l'Angoumois sont donc moins éprouvés grâce à ces importations de blé du Poitou, aux aptitudes à la charité d'une Eglise et d'une noblesse moins démunies qu'ailleurs dans la généralité. Mais le mal est plus tragique sur les terres mêmes de la généralité, car vers le nord-est, pour 110 paroisses, l'intendant de Bernage recense 26 000 mendiants et 500 "pauvres honteux", soit des gens qui ne peuvent se résoudre à mendier et meurent de misère dans leurs villages, tous paysans privés de la moindre ressource par des récoltes lamentables, par des charges fiscales trop lourdes et que la présence répressive des garnissaires achève d'épuiser.
Sur nos terres maigres, "la plus grande partie des habitants sont contraints d'arracher les racines de fougères les fait sécher au four et piler pour leur nourriture" (M, de Bernage).

Dans son rapport du 2 octobre 1692. M. de Bernage qui parcourt de nouveau sa généralité en direction du Périgord, traversant donc notre région très exactement, écrit :
"... J'avoue que je ne pouvais pas croire ce que je vois. Toutes les châtaignes sont perdues, et la plus grande partie des blés noirs. Les seigles ont beaucoup soufferts il y aura si peu de vin que le prix en augmente tous les jours. Il y a un peu plus de blé que l'année dernière mais en vérité, la châtaigne et le blé noir ayant manqué, il ne suffira pas jusqu'au Carême pour la nourriture des habitants. Et ce qu'il y a de plus fâcheux, c'est que les élections d'Angoulême et de Saint-Jean-d'Angély sont encore plus maltraitées à proportion que le Limousin. Le mal est si grand que, sans un grand remède la généralité tombera à n'en revenir de longtemps... La plus grande partie des bestiaux ayant été vendue ces deux dernières années, et la récolte étant aussi mauvaise qu'elle est, je ne sais pas de quoi on fera de l'argent pour payer les impositions".

Si Louis XIV a enfin accordé "un soulagement" sur le montant des impôts, M, de Bernage estime que cette mesure est loin d'apporter une aide effective. Il sollicite de nouveau pour obtenir une prolongation de la période de recouvrement des impositions, et demande "des ménagements" de la part des receveurs qui ne sont certainement pas toujours animés de ses qualité d'humanité.
De plus, M. de Bernage déclare sa répugnance face au système odieux qui consiste à accabler des paysans déjà ruinés, au bord de la famine, de la présence des garnissaires : cette soldatesque qui achève dans les violences la ruine de ceux qui ne peuvent payer leurs impôts. Voici en quels termes il expose au roi sa réprobation :
"... car, outre les grands frais qui se retrouveraient retranchés, il me semble qu'il y aurait de la cruauté à moi de laisser envoyer un fusilier en garnison chez un contribuable duquel il mangerait peut-être le seul pain qu'il aurait pour la subsistance de sa famille".

Nouveau rapport le 18 octobre 1692, L'intendant de Bernage continue à demander du secours pour sa généralité, et sa connaissance prédise de toute cette misère va de pair avec celle de ce que l'hiver 1692-93 qui s'annonce particulièrement rude dès cet automne peut laisser augurer. "La gelée a achevé de perdre le peu de châtaignes et de blé qui noir qui restaient et de mettre les vignes en un état semble que le feu y ait passé ... C'est un grand bien qu'il ne vienne point de troupes, qui auraient consommé l'avoine que les pauvres gens conservent pour faite du pain". En effet, le paysan était contraint de loger et de nourrir les gens de guerre en déplacement et M. de Bernage sait mieux que quiconque de quelle manière la soldatesque qui ne vivait que sur les classes rurales contraintes de l'héberger s'entendait à ruiner l'économie précaire d'un foyer paysan. Effectivement, en temps de disette, que restait-il au paysan après le passage d'un régiment en déplacement ? Et il n'était pas là question de la présence répressive de ces garnissaires dont M. de Bernage semble avoir réussi à soulager sa généralités.

Il semble que Louis XIV ait fini par faire parvenir sous forme de blé quelque aide alimentaire au Limousin quand M. de Bernage écrit, toujours aussi déterminé :"Le blé que le roi veut bien envoyer ne pourrait pas suffire à beaucoup près, pour nourrir tous ceux qui en auront besoin, sans le secours de l'avoine, de l'orge, des pois et autres légumes".
Ces épidémies qui ne cessent de ravager les classes rurales les plus affamées, les plus affaiblies, se font de plus en plus menaçantes, car elles prennent des proportions irrépressibles. De nouveau M, de Bernage tente d'endiguer ce fléau dont l'ampleur l'alarme; il s'agit en particulier de la peste qui décime, en certains points du Limousin et du Périgord 1/8ème des populations. L'intendant écrit en conséquence : "... rien ne me paraît plus important que de continuer à empêcher les assemblées des pauvres; j'en vois la conséquence, et, Dieu merci, nous avons évité les maladies cet été, Le Périgord en est plein, et elles semblent prendre le chemin de venir en Limousin, mais j'espère que le froid les arrêtera". Mais comment endiguer ces mouvements de populations réduites à la mendicité, se déplaçant d'une façon incontrôlable, à la recherche d'un lieu où la charité de tel grand du de tel religieux s'épuisait à faire survivre des centaines de mourante ?
En plus des distributions de blé dont M. de Bernage a mesuré l'insuffisance, l'intendant obtient du roi une diminution d'imp8ts de 322 000 livres (environ 200 millions anciens en 1970).

Il apparaît que parmi tant d'autres, ces deux années de 1693 et 1694 furent parmi les plus difficiles.
Les récoltes de blé de 1692 furent si mauvaises, tant par la qualité que par la quantité que la semence fut inutilisable. Importer des blés propres à ensemencer convenablement aurait été possible si le royaume n'eut pas été ruinée. Nous n'entrerons pas dans le détail des causes de cette ruine, mais on ne peut taire quel rôle tragique y jouait la politique militaire de Louis XIV. Lièvre écrit "Beaucoup de cultivateurs ne purent semer que du seigle et de la baillarge, et une certaine quantité de terres restèrent incultes". Manque de semences dépopulation tragique due aux famines et aux épidémies, abandon de terres autrefois fertiles réduites à des friches, voici l'un des visages de notre pays au coucher du Soleil de Louis XIV.

Et le fatal enchaînement continue : la récolte dé 1693 fut lamentable et l'hiver de 1693-94 si rude qu'il fut très difficile à franchir. Nouvelles famines, nouvelles épidémies, nouvelles morte par milliers.

En mars 1694, M. de Bernage qui habitait alors Angoulême, sa résidence favorite, et qui se rend à Limoges, écrit encore en traversant notre région ". Plus j'ai approché de Limoges, plus j'ai trouvé de misère et de disette...; j'ai été effrayé, en abordant ici (Limoges) de la prodigieuse foule des pauvres..."

L'intendant continue de réclamer, de dénoncer et en 1698, année où de nouveau été très mauvaises à l'issue d'un hiver rigoureux, les habitants du Limousin meurent de faim. Il réclame des secours avec une telle énergie que ceux-ci sont accordés en priorité à notre malheureuse province. De nouveau, M. de Bernage demande une diminution des tailles et "un fond pour distribuer des grains de semence".
Un grand ecclésiastique, Mgr de Belzunce, connu pour la force de sa charité et qui devra trouver la mort lors de la grande peste de Marseille en participant lui-même aux secours aux mourants, a décrit cette période dans la vie de Mademoiselle de Foîx de Candale, seigneur de Montpont. Ecoutons-le :
"Si la misère fut grande partout elle le fut principalement dans le Périgord et dans le Limousin : où là stérilité et l'intempérie de l'air se firent sentir d'une manière bien plus cruelle que partout ailleurs. Tout le monde se sentit de la misère et de la calamité publique. Les villes y devinrent en peu de temps de tristes et affreuses solitudes, où régnaient l'horreur et le désespoir. Les campagnes abandonnées, les champs non cultivés avaient quelque chose de hideux, le nombre des pauvres et des malades augmentait chaque jour, les secours qu'ils pouvaient attendre diminuaient à mesure que les besoins publics augmentaient, et chacun craignant pour soi-même se réservait le plus qui lui restait, de sorte que l'on ne connaissait plus que le nom de charité.
Ainsi les malheureux, consommés par la faim, accablés de maux et de douleurs, manquaient généralement de tout. Abandonnés d'amis, de parents même les plus proches, rebutés de tous ceux à qui ils sladres- saientg ne sachant où donner de la tête, n'osaient plus espérer de secours lorsqu'ils apprirent que les charités de Mademoiselle de Foix augmentaient avec la misère, et qu'ils trouveraient dans sa libéralité du soulagement à tous leurs maux...
Elle fit de sa maison une espèce d'hôpital général : le Périgord et le Limousin y venaient en foule pour recevoir ses aumones, On y voyait 3 ou 4000 pauvres à la fois, tous affamés, la plupart malades, et plusieurs mourants. Les villes du voisinage et les campagnes étaient désertes, comme je l'ai dit, pendant que les cours du château et les rues de Montpon étaient si pleines de ces misérables, qu'on avait de la peine à y passer. L'air retentissait jour et nuit des gémissements et des cris lamentables que leur déplorable état leur faisait pousser...

Elle rassasiait les affamés, vêtissait les nus, faisait traiter les malades, ensevelir les morts ... Son médecin et quelques-unes de ses femmes avec lui composaient sans cesse des médicaments et des remèdes pour guérir et pour soulager les maux que causaient ces maladies contagieuses, qui en emportaient tous les jours une infinité. Nuit et jour, on faisait des bouillons pour eux, et les trois boulangers étaient continuellement occupés à faire du pain pour les pauvres. Elle vidait tous les greniers des environs pour remplir le sien, à quelque prix que ce fùt..."

A tous ces témoignages qu'ils émanent d'un grand commis de le royauté comme M. de Bernage, ou bien d'ecclésiastiques comme Vincent de Paul ou Mgr de Belzunce, nous devons une profusion de renseignements qui nous sont d'un grand prix pour la connaissance de la situation de nos régions au cours du règne de Louis XIV. En outre, en filigrane, se dessinent des caractères d'hommes et de femmes d'une qualité assez exceptionnelle, d'une humanité et d'un courage des plus remarquables.

SOURCES :

- Croquants du Périgord. George Rocal chez Pierre Fanlac à Périgueux 1970.
- Abrégé de la vie de Mademoiselle Suzanne-Henriette de Foix de Candale, princesse de la Taste-de-Buch, dame de Maupon (Montpon) etc... par l'abbé de Belzunce, vicaire général d'Agen, Agent chez Gayaut 1707.
- La Charente sous Louis XIV. Gaston Tesseron. Chez Coquemard à Angoulême en 1958.

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